Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /Nov /2009 14:42
Isabelle souriment propose un safari photo où les jeunes photographient les animaux sauvages qui peuplent l’imaginaire de l'’artiste dans un décor qu’'ils auront pu créer par eux-même.
Les participants sont confrontés à un processus de création, de la découverte d'’une œoeuvre à l’'exposition de leurs propres travaux en passant par la création de décors miniatures, des séances de prise de vue et de traitement numérique.
Pour ce safari, nous avons fait à chaque fois 2 plans, un plan très proche et un plan large, afin de découvrir l'échelle des choses et comment la lecture de l'image peut être différentes par ces 2 approches. 
Pendant le stage photo certain jeune ont aussi écrit une petite histoire accompagnant une de leur photo.


 


 

Blanche, 14 ans a écrit:

Un ours perdu se trouva fort depourvu quand la glace disparu.

Trouvant un paquet de glace qui lui rappellait  le temps où il pouvait s’amuser sur la banquise glacée. Il s’en servi comme radeau pour traverser cette flaque d’eau.



Blanche.

 
Par isasouri - Publié dans : Safari photo
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /Nov /2009 14:40

Atelier  photographique pour les jeunes hors temps scolaire 

(extra et périscolaire)

 

 

Le Centre de Photographie de Lectoure propose des ateliers photographiques pour le jeune public ( entre 5 et 18 ans) en  partenariat avec différents acteurs socio-culturels du Pays Porte de Gascogne. 

 

L’objectif principal est de sensibiliser et de développer le regard chez les jeunes. Il s’agira de les accompagner dans leur démarche de création et de réalisation.

 

Isabelle Souriment, médiatrice pour le Centre de Photographie de Lectoure, est invitée comme artiste photographe intervenante pour ces ateliers. Elle assurera le lien entre les différents acteurs du projet et les  initiatives menées sur le territoire. La diversité des propositions de chacun permettra un croisement des compétences artistiques et culturelles favorisant ainsi la pertinence du projet et son élaboration.

Par isasouri
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 14:33

Biographie

Louis Marie-Auguste Boutan est un biologiste français (Versailles, 6 mars 1859 - Tigzirt, 6 avril 1934).

Il travaille en biologie marine à Banyuls sur mer et décide en 1892 de photographier la vie sous-marine.

en 1906 donne des cours à la Faculté des Sciences de Bordeaux. En 1915, il développe avec son frère un appareil de plongée pour l'Armée. Il deviendra plus tard directeur du laboratoire de zoologie d'Arcachon, puis inspecteur des pêches à Tigzirt.

 

 

Publications

La Photographie sous-marine et les progrès de la photographie, 1900

 

 

Louis Marie-Auguste Boutan est le fils d'Augustin Boutan, (Lectoure, 4 juin 1820 - 24 mai 1900), inspecteur général de l'instruction publique. Il fait des études de biologie et d’histoire naturelle à l’Université de Paris. Il participe avec la délégation française à l’exposition universelle de Melbourne de 1880. En 1884, il va étudier sur place pendant six étés la biologie marine au Laboratoire Arago de Banyuls-sur-Mer. En 1886, il apprend à plonger et obtient son doctorat ès-sciences à Paris avec une thèse intitulée Recherches sur l'anatomie et le développement de la fissurelle. Comparaison de la fissurelle avec les types voisins.

 

En 1892, Boutan décide de photographier la vie sous-marine. Il fait construire en 1893 avec son frère Auguste une boîte étanche pour un appareil de type Detektiv à 6 plaques de 9 cm x 12 cm, avec lequel il prend plusieurs clichés en pose entre 3,5 et 11 m de fond. Encouragé par ces premiers résultats il fait construire ensuite un gros appareil amphibie à plaques de 18 x 24 cm et muni d'un objectif plus lumineux avec lequel il prend des photos instantanées. Il compense parfois l'absorption de la lumière solaire en profondeur avec un flash où un fil de magnésium brûle dans de l'oxygène, avec un temps de pose inférieur à la seconde. Il prendra enfin une photo télécommandée à l'aide d'un électroaimant et de deux arcs électriques étanches, en instantané à 50 m de profondeur.

 

En 1884, il va étudier sur place pendant six étés la biologie marine au Laboratoire Arago de Banyuls-sur-Mer et travaille particulièrement sur un gastéropode marin, la fissurelle (Diodora italica). Ce mollusque ne survivant que quelques jours dans l'aquarium du Laboratoire, Louis Boutan décida de se faire scaphandrier pour étudier directement son développement au fond de la mer. La thèse qu'il rédigea à cette occasion, intitulée Recherches sur l'anatomie et le développement de la fissurelle. Comparaison de la fissurelle avec les types voisins, lui permet d'obtenir son doctorat ès-sciences à Paris, en 1886.

C'est au cours de ces recherches qu'il fut littéralement émerveillé par la découverte des paysages sous-marins « avec leurs prairies aux hautes herbes, leurs escarpements de rochers aux cavités peuplées de toute une faune ». Ses travaux le feront considérer par la suite comme un précurseur dans le domaine de la photographie sous-marine.

 

Le premier caisson rigide à pression compensée

Louis Boutan comprit que là où il restait suffisamment de lumière pour agir sur la rétine du plongeur, il devait être possible d'enregistrer une image photographique. En 1893, conscient des difficultés qu'il allait devoir surmonter, il entreprit avec son frère Auguste, ancien élève de l'École Centrale, de construire la première chambre photographique étanche. Il ne faut pas perdre de vue qu'à cette époque, les plus petits appareils utilisaient des plaques de 9 x 12 cm (les photos étaient tirées par contact et non agrandies, la visée se faisait sous le voile noir et la sensibilité des émulsions était très faible. En outre, avec des formats importants auxquels nous ne sommes plus guère habitués, l'obtention d'une profondeur de champ importante nécessitait l'usage de très faibles ouvertures relatives, de sorte que les poses étaient nécessairement très longues.

Le premier appareil utilisé en plongée fut une chambre 9 x 12 non extensible, de type Detektiv, capable d'exposer successivement 6 plaques de verre. Cette chambre était logée dans une boîte parallélépipédique en cuivre dont le couvercle était rendu étanche par un joint de caoutchouc serré à l'aide d'arceaux métalliques. Cinq trous fermés par des plaques de verre étaient destinés à l'objectif et aux divers viseurs. Deux passages étanches permettaient de commander l'obturateur et le changement des plaques. La mise au point et l'ouverture du diaphragme étaient fixés à l'avance, avant l'immersion du caisson.

Afin d'éviter les effets de la pression de l'eau sur le caisson, celui-ci était relié par un tube à un ballon externe rempli d'air et qui se comprimait au fur et à mesure de la descente, de façon à assurer automatiquement l'égalité des pressions internes et externes, limitant ainsi les risques d'entrée d'eau. Pour compléter le tout, un trépied en fer forgé à branches coulissantes permettait d'installer la chambre de façon stable, ce qui était évidemment indispensable en raison des temps de pose pouvant aller de 5 à 30 minutes. Les premières photos subaquatiques furent prises entre 3,5 et 11 m de fond.

Par la suite, encouragé par les premiers résultats, Louis Boutan fit construire un second appareil amphibie de plus grand format, 18 x 24 cm, et muni d'un objectif plus lumineux permettant de réaliser des photographies « instantanées ».

 

La première lampe photo sous-marine

La lumière solaire était suffisante pour opérer à 3 ou 4 mètres sous l'eau mais aux plus grandes profondeurs, l'absorption trop forte nécessitait le recours à un éclairage artificiel.

L'idée d'utiliser la lumière électrique fut vite abandonnée car les techniques encore rudimentaires à l'époque auraient nécessité des moyens techniques beaucoup trop importants et difficiles à mettre en œuvre.

On ne parlait pas encore de flashes mais de « lampes-photos ». L'usage du magnésium, sous forme de poudre ou de rubans, était connu mais pour l'utiliser sous l'eau, il fallait l'enfermer dans une ampoule remplie d'oxygène et l'enflammer à l'aide du courant fourni par des piles électriques. Malheureusement la combustion était irrégulière et l'ampoule, soumise à des variations importantes de pression et à des chocs thermiques, éclatait très souvent.

Le problème fut résolu par la suite à l'aide d'un système fort ingénieux mais passablement lourd et encombrant. Une barrique en bois de 200 litres permettait d'emmagasiner de l'air enrichi en oxygène. À sa partie supérieure était assujettie une cloche de verre communicant avec l'intérieur de la barrique par plusieurs trous de gros diamètre. Le fond de la barrique était percé de nombreux petits trous afin de permettre l'entrée de l'eau tout en évitant de trop grandes turbulences et l'ensemble était lesté de 300 kg de plomb.

Dans la cloche se trouvait une lampe à alcool avec à ses côtés une petite boîte contenant de la poudre de magnésium que l'on pouvait souffler sur la flamme grâce à une poire en caoutchouc située à l'extérieur de la barrique et reliée au dispositif par un tube. Arrivé sur les lieux, Louis Boutan équipé de son scaphandre descendait son appareil au fond de l'eau. Lorsque celui-ci était installé, il tirait sur sa corde de sauvetage, le patron de la barque allumait la lampe et laissait descendre la barrique. Après avoir disposé son éclairage, le photographe ouvrait son objectif et pressait sur la poire en caoutchouc pour enflammer le magnésium et provoquer l'éclair nécessaire à la prise de vue. La combustion durait environ 5 s et il ne permettait pas de réaliser de véritables instantanés.

Pus tard, Louis Boutan parvint à réaliser des prises de vue à des profondeurs de l'ordre de 50 m avec des appareils télécommandés par des électroaimants, la lumière étant fournie par des lampes à arc étanches.

 

 

La suite de sa carrière

Il fait paraître, en 1900 chez Sleicher à Paris, La Photographie sous-marine et les progrès de la photographie. Il est alors nommé en Indochine et à son retour en 1906 donne des cours à la Faculté des sciences de Bordeaux. En 1915, il développe avec son frère un appareil de plongée pour l'Armée. Il deviendra plus tard directeur du laboratoire de zoologie d'Arcachon, puis inspecteur des pêches à Tigzirt, fonction qu'il conserve jusqu'à sa retraite. En 1925, il préside la Société zoologique de France. Il nous a laissé des manuels pour étudiants, deux monographies et environ 200 communications scientifiques.


Par Isabelle Souriment - Publié dans : Cit'enjeu
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 14:29

Et puis n’oublions pas les premiers pas de la photographie couleur ! Une nouvelle fois, ce sont deux français qui mettent au point cette révolution : Louis Ducos de Huron et Charles Cros. Par une combinaison de trois couleurs primaires, ils synthétisèrent les couleurs naturelles (principe de la trichromie). Les premières photos couleurs datent de 1870 ! Mais cette technique ne sera réellement mise au point qu’une quinzaine d’années plus tard. 

 

 

 

LOUIS DUCOS DU HAURON

S'il est inconnu du grand public, son invention reste un événement majeur du XIXème s. : c'est lui qui a mis au point le premier les procédés de photographie et d'impression polychrome, principe qui reste le même de nos jours.

Né à Langon le 8 décembre 1837, il était issu d'une vieille famille agenaise et fils d'un fonctionnaire des Contributions Indirectes. Il montra très tôt des prédispositions et une ardeur au travail remarquables dans les domaines scientifique et musical, à tel point que sa famille décida de le sortir du système scolaire classique et d'engager des professeurs particuliers.

 

Le jeune Ducos du Hauron se tourna finalement vers les sciences physiques, même si ses talents de pianiste l'amenèrent à la fin du XIXème s. à entretenir une correspondance suivie avec le compositeur Camille Saint Saëns.

 

Son goût pour la peinture va surtout l'orienter vers l'étude et les interactions entre la lumière et la couleur. Au début du siècle, la science avait fait de grandes avancées dans ce domaine : le médecin britannique Thomas Young avait mis en évidence que le système optique humain était sensible à trois couleurs de base qui, bien mélangées, pouvaient produire toutes les autres nuances, les travaux du chimiste français Chevreul, le procédé photographique (l'héliographie) de Niepce perfectionné par Daguerre (le daguerréotype), le calotype de l'Anglais Talbot, le physicien Fizeau qui diminua considérablement les temps de pose… 
Ducos du Hauron, qui n'avait jamais touché un appareil photo, présenta à 22 ans à la Société des Arts et Sciences d'Agen un mémoire d' "Etude des sensations lumineuses" qui lui vaudra d'être surnommé " le jeune savant du Midi " par la presse parisienne. Il commence à entrevoir le moyen de reproduire des images en couleur. Les premières tentatives réalisées par Becquerel en 1848 avaient démontré qu'une plaque d'argent recouvert de chlorure d'argent pur reproduisait directement les couleurs, mais de manière instable. Dix années de recherches vont être nécessaires à Ducos du Hauron avant de déposer un brevet en 1868 et en 1869, il édite une brochure " les couleurs en photographie, solution du problème ".

 

 

 

 

La première photographie couleur, prise à Agen, reposait sur le principe de Maxwell de décomposition de la lumière par les trois couleurs fondamentales que sont le rouge, le vert et le bleu. Il réalisa trois photographies d'un même sujet au travers de filtres de verre colorés successivement en rouge, bleu et jaune, qui laissaient passer seulement les radiations de sa couleur, interceptant toutes les autres. En superposant enfin les trois épreuves, il obtint la restitution des couleurs. Le procédé de trichromie était né.
L'inventeur du phonographe Charles Cros avait déposé en 1867 un pli cacheté à l'Académie des Sciences et avait publié la même année que Ducos du Hauron la description d'un procédé identique. Mais c'est à ce dernier que la paternité de la trichromie fut finalement attribuée de par l'antériorité de ses travaux.

 

Notre physicien connut la gloire à l'occasion de l'Exposition Universelle de Paris en 1878 qui présentait une série de ses reproductions.

Il continua ses recherches avec pour objectif l'application à l'impression couleur. Un des plus grands imprimeurs d'Europe, Albert, de Munich, lui offre un pont d'or pour développer son procédé en Allemagne à l'échelle industrielle. Mais, par patriotisme, il refusa et s'entêta à convaincre le Ministère du Commerce français de moderniser l'imprimerie française qui n'était pas prête techniquement. Lorsque finalement une imprimerie toulousaine fut en mesure d'adopter le procédé, celle-ci fut détruite par un incendie en 1885 alors que les premières éditions rencontraient un vif succès. Ducos du Hauron ne connut donc pas la réussite commerciale et l'histoire se répéta avec une autre de ses nombreuses inventions, la chronophotographie, que l'on appellera plus tard le cinématographe, popularisé par les frères Lumière.

 

 

Il termina sa vie dans des conditions précaires, ne percevant qu'une maigre rente de la société Cinéma Gaumont et une pension du gouvernement. Louis Ducos du Hauron décéda à Agen, le 31 août 1920 au n°58 de la rue Lamouroux.

Triste destinée pour ce génie qui avait écrit : " le peintre n'a plus besoin d'une palette qu'il commande au soleil, le soleil, collaborateur soumis, donnera à ses œuvres la couleur et la vie ".

Par Isabelle Souriment - Publié dans : Cit'enjeu
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Lundi 7 juillet 2008 1 07 /07 /Juil /2008 01:37

Atelier pédagogique autour de la photo de classe - mai 2008. 

Centre Photographique de Lectoure / CDDP du Tarn / SCEREN - CNDP.



Atelier mené au Collège Vert d’Aignan avec des 6ème et une de 3ème, avec le précieux soutien de Catherine Dupond, prof en art plastique. 

Ce collège est un petit établissement rural de 160 élèves dont la spécificité est d’offrir aux élèves une option environnement de la 6° jusqu’à la 3°, alternant sorties éducatives et initiations aux questions de l’environnement, des écosystèmes,…

Nous avons bâti un projet dans lequel cet intérêt des élèves serait exploité au mieux. 


Thématique de l’atelier : Inventer une histoire à partir de la photo de classe.

Nous avons abordé:

construction d’une histoire en image, style BD/roman photo

analyse de l’image

comment transmettre des idées en images

association texte/images, 

introduction et quelques conseils sur l’utilisation d’un appareil numérique/argentique.

bases de cadrage et de composition d’images : point de vue, cadre, l’instant décisif, la mise en scène, analyse d’une composition, lumière,...



Démarche:  

J’ai moi-même le souvenir de photos de classe, et je regrette parfois de ne pas me souvenir de mon état d’esprit à l’époque de ces photos. A cet âge, on se projette dans l’avenir, on rêve de se voir dans un temps futur avec un métier que l’on a “choisi”, etc.

L’idée est partit de là en lien bien sûr aux métiers émergents sur l'environnement, vu que c’est la spécificité de leur école. Dés lors de la construction du récit, ils ont tous choisi le métier qu’ils aimeraient faire, ainsi que leurs rôles, responsabilités, afin de réaliser leur histoire.

L’exploitation pédagogique de cet atelier s’est d’abord réalisée autour du récit, de la narration en lien avec l’image. 

Des élèves ont imaginé puis mis par écrit leurs histoires que leur évoquaient le thème proposé. Ce travail d’écriture a ensuite été mis en image par les élèves et par moi-même. A partir de l’histoire, nous avons réalisé plusisieurs planches avec le logiciel “comic life” et “photoshop”, en mélangeant leurs photos aux miennes.


Par Isabelle Souriment - Publié dans : clics et classe
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Lundi 26 novembre 2007 1 26 /11 /Nov /2007 18:50
Des enfants et des adolescents ont réalisé des reportages photos sur les thèmes de l’identité et de la ville dans plusieurs communes du Pays des Portes de Gascogne d’avril à août 2007. Ces ateliers vont donner lieu à des expositions dans les communes participantes au projet : Miradoux, Sarrant, Solomiac.

Des apprentis reporters

Animée par Isabelle Souriment, artiste intervenante pour le Centre de Photographie de Lectoure, l’opération a pour but d’initier les jeunes participants aux techniques de la photographie et au-delà, de les inviter à poser un œil différent sur leur village et d’éveiller en eux un regard critique sur l’image.


Dans les coulisses de « Transhumance »

Les reporters en herbe s’emparent de leur village pour y réaliser des clichés, des autoportraits ou encore investir les coulisses de « Transhumance », saison culturelle qui propose spectacles et concerts dans les douze communes du Pays des Portes de Gascogne de février à décembre 2007.




Enfin, les travaux des jeunes reporters seront exposés dans les communes participantes à l’opération.
Un blog, alimenté par les clichés des jeunes, rendra également compte de ces ateliers.
L’opération a été piloté par le Centre de Photographie de Lectoure avec l’Association de Développement Culturel de Lomagne.
Par Isabelle Souriment - Publié dans : Qui suis-je dans ma ville
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